Les voitures neuves : plus chères, mais mieux équipées
En 2025, le prix moyen d’une voiture neuve en France dépasse les 30 000 €, contre environ 27 000 € en 2022, selon les données du Comité des Constructeurs Français d’Automobiles (CCFA). Cette hausse s’explique par plusieurs facteurs : inflation des matières premières, intégration systématique d’équipements de sécurité, normes environnementales plus strictes et montée en gamme des constructeurs.
Les modèles d’entrée de gamme disparaissent progressivement, tandis que le malus écologique, pouvant atteindre plusieurs milliers d’euros, pénalise fortement certains véhicules thermiques. Résultat : acheter une voiture neuve en 2025 nécessite un budget plus conséquent qu’auparavant.
Le marché de l’occasion : un marché tendu, mais encore accessible
Le marché de la voiture d’occasion reste dynamique et constitue la principale alternative pour maîtriser son budget automobile. Après une forte hausse entre 2021 et 2023, les prix se sont globalement stabilisés en 2024 et 2025. Il est aujourd’hui possible de trouver de bonnes opportunités entre 6 000 € et 18 000 €, selon l’âge, le kilométrage et la motorisation.
Les citadines d’occasion restent les plus accessibles, tandis que les SUV, les véhicules hybrides et les voitures électriques affichent des prix plus élevés, mais souvent justifiés par une meilleure valeur à la revente.
Le choix du moteur : un impact direct sur le budget
Le type de motorisation influence fortement le coût global du véhicule. Une voiture essence est généralement moins chère à l’achat, mais plus coûteuse en carburant sur la durée.
Le diesel, en perte de vitesse, reste pertinent pour les gros rouleurs. Les véhicules hybrides, plus chers à l’achat, offrent une consommation réduite en usage mixte.
Quant aux voitures électriques, leur prix démarre autour de 22 000 € en neuf et 12 000 € en occasion, avec des coûts d’usage nettement inférieurs.
Le coût d’entretien d’un véhicule électrique est en moyenne 30 % inférieur à celui d’un modèle thermique, ce qui compense partiellement le prix d’achat plus élevé.