La méthodologie de l’étude repose sur des mesures in situ, réalisées directement à l’intérieur des véhicules, afin de refléter au mieux les conditions réelles d’utilisation. Les chercheurs se sont attachés à comparer les voitures électriques à d’autres motorisations pour disposer d’un référentiel cohérent.
Nombre de véhicules testés
L’étude a porté sur plusieurs modèles de voitures électriques, hybrides et thermiques représentatifs du parc automobile actuel. Cette comparaison multi-motorisations permet d’évaluer si les véhicules électriques présentent une spécificité en matière de champs magnétiques ou s’ils s’inscrivent dans des niveaux similaires à ceux des voitures classiques, selon les données publiées par le Bundesamt für Strahlenschutz.
Phases testées : conduite, recharge, confort
Les mesures ont été effectuées lors de différentes phases d’utilisation du véhicule, notamment pendant la conduite, lors de la recharge et lors de l’activation d’équipements de confort comme les sièges chauffants. Cette approche globale permet d’identifier d’éventuelles variations des champs magnétiques selon les situations, et pas uniquement en condition de roulage.
Points de mesure à bord : plancher, sièges, tête
Les capteurs ont été placés à plusieurs endroits stratégiques de l’habitacle, notamment au niveau du plancher, des sièges et à hauteur de la tête des occupants. Ces points de mesure correspondent aux zones où l’exposition pourrait théoriquement être la plus élevée, en particulier à proximité des câbles haute tension situés sous le plancher.